L’officine de pharmacie en ligne: votre sécurité sur le Net!

Les garanties offertes par la PHARMACIE D’OFFICINE en France sont :

 

– la traçabilité des produits,

– la garantie de leur composition, de leur origine

– le respect du secret professionnel,

– le respect du code de déontologie de la pharmacie,

– la qualité de vos interlocuteurs (qui sont : soit des docteurs en pharmacie, soit des préparateurs en pharmacie)

… Tout ceci s’inscrivant dans une véritable chaine sécurisée.

 

Le site www.mon-herboristerie.com est un site internet rattaché à la SELARL Pharmacie DEDIEU.

• Siège social de la SELARL PHARMACIE DEDIEU
9 rue Gambetta
09200 SAINT-GIRONS
FRANCE

• Numéro d’inscription à l’Ordre des pharmaciens : 19463

• Numéro Siret : 50059917000015

• RCS Foix 0901 D 500 599 170

• Numéro TVA intracommunautaire : FR66500599170

 

Ce site est respectueux des principes généraux d’éthique et de déontologie auxquels est soumise notre activité officinale :

 

– L’activité du pharmacien est réglementée par une licence délivrée par la Préfecture et par une inspection de l’Ordre National des Pharmaciens,

– Le pharmacien reste un professionnel de santé indépendant,

– Le médicament est un bien de santé et qui ne peut être banalisé.

C’est pourquoi notre site ne délivre pas de médicament (y compris à prescription médicale facultative)

– Les produits proposés sur ce site proviennent de la même chaîne sécurisée que celle des médicaments.

 

NOTRE DIFFERENCE = ÊTRE UNE PHARMACIE D’OFFICINE basée en FRANCE = VOTRE SECURITÉ

 

La gestion du site pour une pharmacie d’officine installée en France vous assure une sécurité totale.

Méfiez vous des produits de santé (compléments alimentaires aux vertus thérapeutiques et autres) vendus hors du réseau officinal…

 

 

Article paru dans le quotidien le Parisien le 16 février 2010

7 millions de Français achètent des médicaments sur le net

Pour maigrir, pour améliorer leurs performances au lit… 14 % des Français achètent des médicaments sur . C’est le résultat d’une européenne menée par les laboratoires dans 14 pays, auprès de 14 000 personnes, et que nous dévoilons en exclusivité. « Cela veut dire que 6,9 millions de compatriotes se procurent des médicaments sur la Toile », affirme Pierre Souverain, responsable régional Global Security chez Pfizer. Il s’agit de produits délivrés sur ordonnance comme le Viagra, contre les dysfonctionnements érectiles, le Xenical pour perdre du poids, mais aussi le Tamiflu contre la grippe que les internautes acquièrent sans justificatif médical. Mais pourquoi acheter en ligne ce qui est interdit au lieu d’aller chez le médecin ? « Près de 27 % des sondés veulent un médicament qu’aucun praticien ne leur aurait prescrit, décrypte Pierre Souverain. Par ailleurs, 32 % affirment que certains produits non remboursés sont moins chers sur la Toile. Et enfin, 32 % déclarent que c’est plus commode. Enfin, il y a ceux qui n’osent pas demander un produit à leur docteur. »

Mais au-delà de cette illégalité, il y a le problème de la contrefaçon qui touche plus de la moitié des médicaments commercialisés sur le Net, selon l’Organisation mondiale de la santé. Car si les cyberpatients ne risquent pas grand-chose d’un point de vue judiciaire à ce jour, aucun d’entre eux n’a été poursuivi , ils mettent en revanche leur vie en danger. Les médicaments contrefaits sont en général fabriqués dans des laboratoires en Chine, en Inde ou au Proche-Orient, sans aucun contrôle ni traçabilité. Préoccupée par ce phénomène, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé a lancé l’an dernier une série d’analyses de médicaments commandés sur le Net.

Les experts ont découvert des produits sans aucun principe actif, avec de mauvais dosages ou des mélanges douteux.

« Certaines officines sur la Toile, dans les pays où ce commerce est autorisé, offrent de vrais médicaments. Mais il est difficile de ne pas les confondre avec des pharmacies illégales, vendant des contrefaçons. Celles-ci affichent sur leur page d’ouverture un pharmacien aux dents et à la blouse blanche pour rassurer les clients, mais tout est faux », avertit Pierre Souverain. Pour l’instant, aucun cas de décès n’a été rapporté en Europe. Pour éviter d’en arriver là, les douanes collaborent avec les laboratoires. « Nous commandons en ligne en grosse quantité afin de connaître les procédés de ces sites et donnons nos informations aux douanes », explique Pierre Souverain. Les saisies aux frontières européennes de médicaments contrefaits ont été multipliées par 6 en deux ans, passant d’un peu plus de 500 000 cachets en 2005 à plus de 4 millions en 2007. Selon l’étude, le marché français des médicaments contrefaits représenterait 1 milliard d’euros par an.

Source:
https://www.leparisien.fr/societe/7-millions-de-francais-achetent-des-medicaments-sur-le-net-16-02-2010-817260.php
 
 

Lutte contre la contrefaçon: l’AFSSAPS participe

 

La contrefaçon de médicament est un fléau contre lequel l’Afssaps ne reste pas inactive. Depuis 2006, l’agence lance régulièrement des campagnes d’information sur ce thème et, depuis 2009, elle participe à l’opération Pangea, coordonnée par Interpol et l’OMS, qui lutte contre la vente illicite de médicaments sur Internet. Par ailleurs, l’Afssaps effectue depuis fin 2009 des achats de produits de santé sur Internet et réalise des analyses pour évaluer leur conformité. Les sites vendant des produits non conformes sont par la suite signalés aux cyberpoliciers et cyberdouaniers. Ainsi, sur les 17 produits achetés sur la toile, 5 étaient vendus comme des compléments alimentaires à visée amaigrissante et 12 comme des médicaments. Sur les 5 produits considérés comme des compléments alimentaires, 3 contenaient des substances pharmacologiquement actives (ex : sibutramine) et donc répondaient à la définition de médicament, et 4 renfermaient des quantités de caféine en concentration bien supérieure à celle recommandée en France. Par ailleurs, l’analyse des produits considérés comme des médicaments révèle une hétérogénéité des résultats : ils contiennent bien des substances actives comme la sibutramine ou des antibiotiques, mais ils ne contiennent pas la substance ou la quantité annoncée sur le conditionnement. 

Ces résultats conduisent l’Afssaps à déconseiller l’achat de médicaments sur Internet car seul le circuit pharmaceutique offre les garanties nécessaires de sécurité et de fiabilité. 

 

Source:

https://www.afssaps.fr/Infos-de-securite/Points-d-information/Vente-de-medicaments-sur-Internet-Point-d-information